Life In A Glasshouse
Once again
I'm in trouble with my only friend
She is papering the window panes
She is putting on a smile
Living in a glass house

Once again
packed like frozen food and battery hens
Think of all the starving millions
Don't talk politics and don't throw stones
Your royal highnesses

Well of course I'd like to sit around and chat
Well of course I'd like to stay and chew the fat
Well of course I'd like to sit around and chat
But someone's listening in

Once again we are hungry for a lynching
That's a strange mistake to make
You should turn the other cheek
Living in a glasshouse

Well of course I'd like to sit around and chat
Well of course I'd like to stay and chew the fat
Well of course I'd like to sit around and chat
Only only only only only only only only....
There's someone listening in 
première version
2:50
30 novembre 1998, Meeting People Is Easy
 
version originale
4:35
4 juin 2001, Amnesiac
version longue
?
7 août 2001, Knives Out
concert
?

Un titre longtemps inédit que le groupe a testé avant les concerts. C'est une chanson très délicate, avec la même intro qu'Exit Music (for a film) et fait aussi penser à Climbing Up The Walls. Ça parle de rompre avec son meilleur ami. Comme The Tourist, elle est écrite par Jonny.

Sur Life In A Glasshouse, vous avez voulu sonner comme un big band de jazz ?

Thom
Non, nous aurions pu encore grossir un peu plus ce trait. Pendant un moment, nous envisagions de l'enregistrer directement sur, non pas un vinyle, mais un vieux système d'EMI qui consiste à graver directement sur disque (sur cylindre, comme dans le Dracula de Bram Stoker, ndNPA). L'idée n'était pas si judicieuse, parce qu'en elle-même, la chanson n'a pas cette couleur. Nous nous sommes contenté de la faire jouer à ces jazzmen et ça marchait très bien ainsi. Se forcer, vouloir imiter les vieux disques n'aurait pas été une bonne idée.
Rock&Folk juillet 2001
Thom
lost in the words for this. last version we did sounded like mMadness.
 
message board, décembre 1999

En regardant le Harraps j'ai vu qu'il existait un proverbe anglais disant "people who are living in a glasshouse shouldn't throw stones", l'■quivalent anglais du "c'est l'hôpital qui se moque de la charité". Bien sûr dans la chanson et dans le gros texte dans primetime commenđant par "get in a lift" qui semble ítre un texte très touffu et long sur life in a glass house il y a "don't throw stone"... (Flavien)

once again,
she is smashing up her house again 
she is throwing things through windows 
she is mad at someone else again, 
it is now a broken home 

once again,
i am so low with my only friend 
he is smashing up his house again 
you are throwing things at me again 
and i'm wrecked up all inside 

well if i stop that singing now and shout 
well if i stop that singing to you friend 
well if i stop that singing now and shout 
someone is standing there 

there i'm home,
once the feet inside shout it out 
once a beating when i make my way out 
once a beating when i'm home inside 
there is nothing wrong at all 

well if I stop that singing now and shout 
well if I stop that singing to you friend 
well if I stop that singing now and shout 
someone is standing there

Les paroles s'inspirent du proverbe "People in glasshouses shouldn't throw stones", qui signifie : mieux vaut ne pas avoir de défaut pour critiquer les autres. Quelle est votre maison de verre ?

Thom
Ça ne parle pas vraiment de moi. Je me suis inspiré de la presse anglaise. En Grande-Bretagne, nous aimions la pendaison, vous c'était la guillotine. À Londres, des milliers de personnes adoraient regarder quelqu'un pendu à une corde, le voir étouffer, puis mourir. Maintenant, nous sommes plus civilisés, nous le faisons par voie de presse, nous ne tuons plus les gens, nous les mettons en couverture pour faire naître une chasse aux sorcières contre eux. C'est la chose dont j'ai le plus honte en tant qu'Anglais, ça me dégoûte. La bonne volonté qu'ils mettent à voir les autres souffrir, le plaisir qu'ils en tirent. Je me suis inspiré d'un fait divers concernant la femme d'un acteur très connu. Les journaux à scandale ont écrit qu'il l'avait trompée sur un tournage avec une jeune comédienne. Au lieu d'aller voir le mari, ils ont foncé chez la femme. La caméra et les projecteurs étaient braqués sur la résidence du couple. À peine avait-elle franchi le pas de la porte qu'ils la harcelaient de questions aggressives : "Que pensez-vous de la liaison de votre mari avec cette actrice ?" Elle n'a rien pu dire et s'est enfuie. Ils l'ont retrouvée. Alors elle a décidé de commander une centaine d'exemplaires du journal en question, elle s'en est servie pour tapisser toutes ses fenêtres. Les caméras sur le perron n'avaient rien d'autre à filmer que ces couvertures. J'ai trouvé ça lumineux. Voilà d'où vient la chanson.
Rock&Folk juillet 2001

Voilà, je lisais Nadja d'André Breton, chef de file du surréalisme... et j'ai trouv■ cette phrase : "j'aimerais vivre dans une maison de verre..." life in a glasshouse ? (Maël)

: is it true you recorded it ?

Thom
oh ys. ys ys ys. its pretty. its at the end.
Oh oui. oui. oui. oui. Elle est belle. Elle est à la fin.

Une chanson attendue de toutes et de tous. Les gens qui ont vu MPIE peuvent se rappeler de la première version, très pop, triste, avec des paroles bien différentes, plus à propos d’une relation ratée que désormais des paparazis. Quelques accords sont restés mais beaucoup ont changé. Comme Motion Picture Soundtrack, cette chanson était un problème, ils n’arrivaient pas à la faire sonner comme ils le souhaitaient. La solution est venue d’ailleurs, Humphrey Littleton et son groupe ont prêté mains fortes au groupe en interprétant une version à grosse teinte jazz. Ainsi, une clarinette, une trompette au lieu du rhodes et de la guitare, le tout est frais mais étrange. Cela laisse aussi perplexe. Cette chanson n’a été jouée qu’une seule fois en live en Angleterre. Beaucoup auraient aimé l’entendre à Oxford (le 7 juillet 2001) mais malgré la présence des vénérables jazzmen, en première partie, il n’en fut rien. (Flavien)

Traduction par Marie d'un article de Q : Il y a huit mois, Radiohead était en plein enregistrement des longues sessions ayant précédé Kid A. Cependant, un morceau en particulier - un morceau libre et experimental nommé Life In A Glass House - se révélait embarassant à achever...
Incapable de trouver une solution, le guitariste Jonny Greenwood s'assit et ecrit une lettre à l'homme qu'il croyait capable de les aider :  Humphrey Lyttleton, un trompettiste septuagenaire et presentateur de la longue émission de Radio 4 "I'm Sorry I Haven't A Clue".
"C'est probablement incroyablement culotté [de notre part] et nous sommes persuadés que vous êtes très occupé" disait la missive raisonablement deferente de Greenwood, "mais nous sommes un peu coincés."
Une telle politesse s'avéra payante et avec l'aide de Lyttleton, Life In A Glass House fut finalement enregistrée l'été dernier. Elle est donc prévue sur le successeur de Kid A, Amnesiac, dont la sortie est le 4 juin.
"C'est déchaîné", dit Lyttleton, assis dans la salle sombre au fond du Bull's Head, le pub de Barnes où lui-meme et son groupe ont élu domicile pendant 20 ans.
"Ca commence par mon ad-lib sinueux, bluesy en mineur, et puis ça monte graduellement en quelque chose de sauvage, primitif, une sorte de blues Nouvelle-Orleans."
Il sort sa trompette et nous donnes un souffle en guise d'explications. "Shronnnk !"
Evidemment, Lyttleton, qui pendant les années 50 était la figure de proue du mouvement "Trad jazz" en Grande-bretagne, n'avait jamais entendu parlé de Radiohead avant leur collaboration. Après avoir emprunté Ok Computer à sa fille et une brève entrevue avec Greenwood, le maitre de la trompette et son quintet habituel rejoignirent le reste du groupe dans un studio de Bayswater.
"Des gens avaient dit qu'ils etaient tous fous, mais en fait on a passé un bon moment", dit-il. Mais cela pris du temps pour les deux equipes de se familiariser l'une avec l'autre.
"Personne ne savait ce que chacun allait faire !" dit Lyttleton. "Ils ne voulaient pas que ça sonne comme une production lissée de studio mais plus comme une legère exploration de personnes jouant comme si elles n'avaient rien plannifié à l'avance. Cependant, au début de la session, je sentais qu'on levait les yeux au ciel, comme pour signifier qu'on etait à des milliers de kilometres les uns des autres. Ils sont passés par quelque crises de nerfs au travers la session, en essayant de nous expliquer ce qu'ils voulaient faire."
Le comportement de Thom Yorke en particulier etait assez curieux.
"Thom etait en train de chanter, et il avait disparu de notre vue" dit Lyttleton.
"Il etait assis les jambes croisées, dans une sorte pose meditative à l'interieur de la cabine d'enregistrement".
La session dura 7 heures, laissant Lyttleton epuisé.
"Mes cotes etaient dans un sale etat", dit-il " Alors lorsque nous avaons finalement fait une prise qui me semblait bonne, ils ont dit "Bien, on va aller chercher à manger et puis on va revenir et recommencer un peu. J'ai dit, Pas moi. C'etait une journée très fatigante."
Yorke a récemment decrit Amnesiac comme "ce qu'on ressent en etant dans du feu" L'album fut enregistré en meme temps que Kid A mais, selon le chanteur, "cela vient d'un endroit different" et est vraissemblablement plus accessible que son prédécésseur. Mais si Life In A Glass House ne ressemble à rien de connu, les paroles de Yorke pourrait etre du type "lemon-sucking".
"Les mots sont assez surréalistes, un peu comme ceux de Whiter Shade Of Pale des Procol Harum, dit Lyttleton, qui a reçu une lettre de remerciement du groupe "Je ne les comparerais pas bien sur, parce que je pense que ceux de Thom sont un peu meilleurs, mais ils viennent d'une meme sorte d'endroit."

page somepeoplelikewatchingothersskwirm du site officiel (syn011.html) (voir la très longue page complète)
get in lift joking with people in lobby, lift is very broken ha ha. i go up to five, it misses and plummets back down. just as i realize what is happening i get free and catch the side as we fall. <do you people read code? well code this motherfuckers> she is smashing up the house again she is papering the window panes she is putting on a smile