Cymbal Rush
Thom Yorke
Try to say, but it doesn't come off the hook
Try to build a wall that is high enough

it's all boiling over, all boiling over 
try to save your house
try to save your songs
try to run 
but they followed you on the hill 
it's all boiling over, all boiling over
premier live
5:24
version originale
11 juillet 2006, The Eraser
5:14

J’ai l’impression que sur cette chanson Thom fait la paix avec sa voix. Pas de contorsion vocale, juste une douce voix faite de velours accompagne une boîte à rythme traduisant la déambulation des cymbales tout le long de la chanson. Thom laisse sa voix faire un tracé a suivre pour la musique et que la vrai voix de Cymbal Rush est la boîte à rythme, du moins pour les trois quarts de la chanson. Ensuite ma partie préférée se situe vers la fin de la chanson à la quatrième minute où la voix de Thom reprend ses droits sur le rythme en se saisissant des rennes de la chanson pour conclure en beauté. Un mot sur cette fin car cela me fait penser à du I Might Be Wrong en live lorsque Thom finit brusquement de chanter et que Jonny termine à la guitare. Là c’est pareil sauf que les « blips » remplacent la guitare. J’émets quelques critiques tout de même sur cette version car ce que l’on avait entendu en live était tout autre. Le mixage y est différent : la basse est trop forte par moment et puis les « blips » répétitifs peuvent paraître trop accentué et en agacer certains (là encore tout ceci peut évoluer en live). Je reste très optimiste sur Cymbal Rush qui possède l’une des plus grande marge de progression pour une performance live. (Mr. Blips)

We're greeted here by what sounds like the Pac-Man death sound effect kicked down an octave; then more funereal, ambient synth, along with pitter-patter programmed percussion not unlike that on Kid A. Try to build a wall that is high enough, sings Thom. It's all boiling over. Finally, the climax: percussion picks up, guitar enters over melancholic piano chords, and more disembodied Thoms float about, moaning-- until all drops out for one final blip-bloop parade, which sputters out to an abrupt finish. Pitchfork, 24 mai 2006

Le premier live fut un duo Thom/Jonny, peut-être pour souligner ce que dit Thom à propos de son album solo, écrit, joué et sorti avec l'aval du reste du groupe. La chanson commence calme au piano, mais avec derrière un rythme très basique et soutenu comme Thom en utilise souvent quand il joue seul en concert This is disco. Le morceau se termine par de jolies vocalises en voix de tête.