Analyse
Thom Yorke
A self-fulfilling prophecy of endless possibilty
You're born and raised across the street
In algebra, in algebra 

The fences that you cannot climb
The sentences that do not rhyme
In all that you can ever change
The one you're looking for

It gets you down
It gets you down

There's no spark
No light in the dark

It gets you down
It gets you down
You travel far
What have you found
When there's no time
There's no time
To analyse
To think things through
To make sense

It gets you down
It gets you down
You're just playing a part
You're just playing a part

You're playing a part
Playing a part
When there's no time
There's no time
To Analyse
Analyse
Analyse
version originale
11 juillet 2006, The Eraser
4:02

Analyse est un titre définitivement lourd en émotion. Ca se laisse couler tout doucement dans les oreilles et il n’y a aucun gémissement "Idiotesque" qui viendrait tordre ce joli bijou. Je trouve le piano très intelligemment dosé, juste ce qu’il faut. Le début est vraiment peu courant car l’on pourrait penser qu’il manque quelques secondes à la chanson mais on s’aperçoit très vite que Thom s’empresse de raconter son histoire pour que la musique nous prenne dès que nous entrons dans le monde d’Analyse. Ce que je trouve récurrent dans les chansons de cet album c’est qu’il est difficile de trouver ses marques. Par cela je veux dire qu’on se sent perdu dans un monde de lyrisme, mélancolie et de touches musicales sucrées : un joli étourdissement. Ce serait vraiment un crime de s’en lasser. Analyse est vraiment étonnante car j’en suis à une trentaine d’écoutes et à chaque fois je découvre une nouvelle chose comme des sonorités cachées entre une boite à rythme et un gémissement de Thom. Pour moi c’est du grand génie et la chanson porte l’âme de cet album, à savoir un rêve perpétuel qui s’élève par nos sens jusqu’au firmament du désir musical satisfait. (Mr. Blips)

Vocal and rolling piano lines launch this meditation on futility.
The fences that you cannot climb
The sentences that do not rhyme
, Thom laments, sad and clever all at once. And later: It gets you down/ You're just playing a part, one of many presumed jabs at self-identity. The chord progression somewhat recalls an accelerated Knives Out, with a hesitant snare plodding along in the background, before Godrich drops in the first of The Eraser's many cinematic synth flourishes. Pitchfork, 24 mai 2006